mercredi 17 novembre 2010

Juliette


Je veux un câlin.
Un free hug.
Une petite dose de réconfort.
J'ai besoin d'un ami un peu bâti avec des bras m'enveloppent, me réchauffent.
Je me sens comme l'ourson de A qui dit : «Serre-moi dans tes bras.»
Et dont le coeur bat, quand on appuie dessus.

Peut-être que ma Juliette retrouvera le chemin de mon lit cette nuit.
Je vais mieux dormir je crois, avec ses mains râpées dans mon cou.
Et mon coeur qui battra pour quelqu'un qui en vaut la peine.
Et je la serrerai aussi fort qu'il le faudra.

mardi 16 novembre 2010

16 novembre

Ce matin, je me suis posée un instant pour photographier la beauté que peut nous offrir les matins d'automne... ...un petit instant, merveilleux, avant de me mettre à courir avec mon cell encore ouvert, mon sac à dos trop lourd de physique sur les épaules, ma boîte à lunch qui cogne contre mon manteau, pour ne pas manquer l'autobus qui me mènerait à une classe vide.

Les cours annulés nous font regretter de ne pas s'être arrêté plus longtemps pour profiter de ces moments si rares.

dimanche 31 octobre 2010

Sous les flocons

C - J'aime tes mains...
D - Je pense qu'elles t'aiment aussi.
***
C - Tu vas m'appeler ?
D - Oui.
C - T'es mieux.
(sourires)
Un dernier baiser et la portière qui s'ouvre sur la première nuit enneigée...

mardi 26 octobre 2010

D

Ça patine.
Ça s'emberlificote.
Ça me fait rougir.
Ça me mets à l'envers.

Je ne m'attends à rien.
J'ai déjà eu beaucoup.
Mais combien fallait-il de baisers
Pour ne pas que je m'en morde les lèvres

Il m'a appelée.
On était tout intimidés.
Mais ça y est.
On se reverra.

lundi 25 octobre 2010

11 octobre

Une journée en famille à la Cidrerie Michel Jodoin, caméra au cou. C'était l'automne comme on l'aime, avec

...les coccinelles qui se posent sur nos genoux,


...les feuilles dorées,


...et le brother.

La cidrerie-boutique.

vendredi 15 octobre 2010

VASSA


Ça m'a jetée à terre.
Boom.
J'en perds mes mots.

Des pièces comme celle-là, on se doit de les serrer contre son coeur et de les laisser nous tranformer, nous transpercer, nous imprégner.

C'est un choc qu'on ne s'imagine pas ressentir, qu'on accueille, qu'on encaisse, qui prolonge la pièce en nous. (et qui nous fait prendre le mauvais le métro :P!)

C'était une pièce incroyable.
Surtout ne lisez rien, ne vous attendez à rien.
Car tout est là, et ce sera ailleurs.
Vassa.

Pourquoi j'y suis allée, toute seule dans le déluge : Six dans la cité (7:15)
Hors du commun. Ils avaient raison.

Une pièce russe et une mère qui aime trop ses enfants...
Il reste un ou deux billets pour demain.
Courez, rampez.
Mais vous ne pouvez pas manquer ça.

dimanche 29 août 2010

Ce blog renaîtra sous peu...

une pause est parfois nécessaire.