vendredi 17 décembre 2010

Heartbeats



Merci à Lila et ses doux Musical Mondays.

jeudi 16 décembre 2010

JF

Je l'ai rencontré il y a un an, presque exactement.

Je l'ai revu il y a quelques jours.
JF. Je me souvenais de lui.
Il se souvenais de moi, aussi.
On s'est à peine dit deux mots.
Puis il m'a invité au ciné mardi.
Je ne savais pas à quoi m'attendre.
Et finalement il me plaît. Bien. Très pas mal.

Il est plus grand que moi et j'aime ça.
Il est un peu gêné, sportif, musicien.
Et il part au loin le sept janvier.

samedi 11 décembre 2010

Ils ne savent pas mieux conduire que nous.

Pierre Foglia, La Presse, ce matin

(...)
Parlant d'amour, c'est l'autre truc qui me fatigue, avec les cours d'éducation sexuelle: le lien presque automatique avec l'amour. Le message: tu ne baises pas si tu n'es pas en amour. Un truc pour les faire tomber en amour toutes les cinq minutes. Déjà qu'ils sont tout mêlés.

Pour le cul, je n'ai jamais regretté de ne pas avoir pris de cours. Des ratages, des embarras, des petites humiliations, rien de grave. Tandis que l'amour...

Mon premier amour, tiens, quand elle m'a planté là. Je ne savais pas que ça ferait mal à ce point-là. Je ne savais pas qu'on devient quasiment fou de douleur. Personne pour vous mettre en garde contre cela. Plusieurs en meurent, pourtant. Cela m'est arrivé, quoi? Quatre ou cinq fois? Assez souvent, en tout cas, pour que je mette au point une technique de gestion de la douleur amoureuse. Ne pas se débattre. Ne pas penser. S'abrutir de travail. Dormir comme une pierre. Et un matin - un an, un an et demi plus tard -, tadam! C'est fini.

Si je donnais un cours d'éducation sexuelle, je leur dirais: mes chers petits enfants, on ne parlera pas de cul parce qu'il n'y a pas grand-chose à dire. Le cul, c'est facile: tu mets un condom et t'en meurs pas.

On ne parlera pas d'amour non plus. De toute façon, y a rien à faire, on en meurt chaque fois.
(...)

mardi 30 novembre 2010

Le Dieu du Carnage

Yasmina Reza

Un garçon de onze ans, d’un coup de bâton, a cassé deux dents à un camarade de jeu ; les parents, soucieux de régler la chose de la façon la plus civilisée qui soit, se rencontrent. Peu à peu, à travers un humour dévastateur, de façon sournoise mais implacable, la courtoisie fait place aux attaques et ces quatre adultes, des gens bien sous tous les rapports, se révèlent être des adorateurs du dieu du carnage.
-www.tnm.qc.ca-

Hallucinant !
Ça passe en un clin d'oeil. Et on rit du début à la fin !
J'ai rarement vu le public aussi unanime.
Vous prendrez part à un huis clos cinglant où les personnages déraillent, s'engueulent, font éclater le moule du politically correct. C'est libérateur et jouissif de voir ces adultes péter les plombs avec un talent formidable, clamer des insanités debout sur le divan blanc des voisins. Oh ! Au départ tout allait bien ! Ils semblaient bien sages jusqu'à un moment bien précis que je tairai pour la cause...
Les répliques fusent de toute part, et le quatuor d'acteur garde un rythme incroyable, carnassier.
Je ne sais pas comment cette pièce aurait pu être mieux servie.
Et comment j'aurais pu passer meilleure soirée !

mardi 23 novembre 2010

Un coq avec une queue de cochon, ça se peut ?

Je ne vous ai que trop peu parlé du camp, qui a pourtant été le point central de mon été. Il faut préciser qu'il gobait littéralement tout mon temps, mon énergie, exploitait toute ma créativité et me ramenait chez moi épuisée, vidée, si ce n'est avec la scarlatine !

Bref, ma belle Berlingot m'a envoyé ce lien il y a quelque jours. On y voit Mackenzie (King !), un de nos petits cocos, parler de poulet...

C'est celui qui dit que c'est un légume !

Ça me rappelle à quel point je les aimais, car on les aime tellement. Ils nous impressionnent, nous attendrissent, nous inquiètent, nous désespèrent. Ils nous câlinent, nous pincent, nous admirent, nous détestent parfois...

En fait, je n'ai parlé que du camp pendant 6 semaines, et peut-être ai-je seulement voulu vous épargner les péripéties des garçons de 6 ans qui faisaient déborder les toilettes, le conte de chevaliers inventé par Capucine dans un chic portique de McGill pour calmer la meute d'enfants trempés, je n'ai pas cru bon de vous entretenir des chapeaux de pirates brisés deux minutes avant le spectacle, de la chorégraphique géniale sur WE ARE YOUNG de Mika qu'on dansait tous les matins à 7h30, des siestes où on redevenait quelques instants musiciens pour les visages les plus doux de la terre. J'ai aussi omis de vous parler des épidémies de gastro, des crises de larmes, des journées costumées, de Mr Didier, des triplés de trois ans (Jack, James et Justin !!!), et de tant d'autres choses.
J'en aurais vraiment pour des heures à vous parler de chacun de ces p'tiots que j'aurais tous adoptés, de notre équipe de momos du tonerre. Chaque journée était une aventure, une épopée, un accomplissement.

Ça vous dresse un bref portrait, et on en restera là pour ce soir !

Capucine

lundi 22 novembre 2010

CHIMIE

N'en parlons plus.
OVERDOSE.

dimanche 21 novembre 2010

D end

Je sais pas combien j'aurais donné pour qu'il soit là.
Beaucoup trop.

Je crois que c'est la fin d'une histoire...