jeudi 31 décembre 2009

Bonne Année !

Je vous souhaite d'explorer.
D'avoir du plaisir.
D'être heureux.
D'être amoureux.
Je vous souhaite de ne pas trop perdre pied.
De passez du bon temps.
De vous accomplir.
Et de vous reposer.

Sur ce, je vais tenter d'aller mettre ces voeux en application.
Bonne nuit !

Edit : Il fait noir. Ne vous fiez pas au 14h indiqué ci-dessous !

jeudi 24 décembre 2009

La famille dans la cuisine

Enfariner le comptoir...
Rouler la pâte à tarte...
Mélanger les fraises...
Badigeonner la pâte...
Faire des motifs de flocons...
Soupoudrer de sucre...
Regarder la tarte dorer...
Manger les retailles...

Merci à nos grands-mamans pour leurs bons enseignements.
- Pâté aux fraises de grand-maman S.
- Tarte framboises-bleuets de grand-maman S.
- Sucre à la crème de grand-maman M.



Ce sera bon bon bon !
__________________________________

Mots qui sont miens !
Je ne sais pas quelle âge j'avais, mais je savais écrire...

6 t riz crispi
40 guimaumes
3ct marre garine

...ou pas ! Trouvé dans le livre de recette de la famille :P
Haha !

vendredi 18 décembre 2009

Addict à l'action

M'arrêter ?
Nenni.
Quand je suis sortie, en cours, avec les copains, que je travaille ou roupille, ça va.
Si, par malheur, pour quelques heures, je n'ai rien de prévu en tant que tel...
Mon cerveau est en manque.
Littéralement.
Je déprime un peu. Zigzague.
Et m'accroche à n'importe quelle activité cérébrale...
Faire les jeux dans le journal.
Lire des romans en série.
Jouer au solitaire.
N'importe quoi.
Pouvu que mon cerveau soit en action.
Vous voyez, je suis en apparent congé depuis mardi soir.
J'ai été occupée une grande partie des journées suivantes, mais pas tout le temps.
Il restait des petits moments épars.
Où je zigzaguais.
Pas capable de rien faire sans me sentir à l'envers.
Docteur ? Ça se soigne ?
- Je vous prescrit un grand congé jusqu'à la fin janvier mademoiselle ! Vous trouverez le temps d'apprendre à ne rien faire !
Pfffff....
Je suis bien obligé d'accepter son congé.
Il m'est imposé.
Pour le moment pourtant, c'est comme si je n'en voulais pas.
Ma cervelle hurle de désespoir.
- Noooooonnnn. Je dooooiiiis continuer à fonctionnner, vous comprenez ?!
La fin de session ne l'a pas achevé.
Heureusement, il reste l'examen de physique.
Voyez, il trépigne!
Il est si heureux d'être appelé au travail.
Vous le trouvez pathétique je sais.
Il s'est juste conditionné à travailler.
Maintenant c'est clair, il ne veut plus arrêter.
Quand on l'en forcera, il rechignera.
Zigzaguera, comme un courreur qui descend d'un vélo sur lequel il a pédalé des heures et qui maintenant court dans tous les sens.
Ne vous en faites pas.
Il finira assis dans un fauteuil.
Ou une chaise roulante.
Cachant son essouflement.
Avec cet air contrit.
Et il apprendra tranquillement à ralentir.

Pour le moment par contre, petit cerveau, nous deux on a pas l'impression que ça arrivera de sitôt n'est-ce pas ? Ah ! Je savais que t'étais de mon côté. Que le docteur Repos s'étrangle avec son stétoscope, nous on a du pain sur la planche !

vendredi 11 décembre 2009

...

Fais-moi revenir au monde
le toucher sans mettre de gants
même pour sentir qu'il s'effondre
même s'il n'y croit plus comme avant
-Dominique A-

Portraitiste

Je vous présente un blog.

Une photographe s'est donné un défi.
Un portrait par jour, deux photo ou plus, sur un an.
La fin approche, mais les archives restent, et elles recèlent de trésors.
Des visages californiens, de tous âges, captés au vol.
Admirez !

Comme je sais qu'il y a d'autres amoureux de photographie, je vous propose de commenter en mettant le lien ou le numéro des portraits que vous préférez.

Je commence.
J'aime...
La 28.
La 52.
La 38, pour les deux spécimens.
La 263.
La 214, la première.
La 173, pour la lumière.

F a aimé la 246.
La 198.
La 216.
La 108. (je l'aime beaucoup aussi!)
La 10, la deuxième.
La 27.
La 62.

L a aimé...
La 326 : parce qu'il a ce petit air mignon du ''garçon d'à côté''
La 246 : ''le viel homme à la mer''
(Je crois bien que nous sommes unanimes sur celle-là !)
La 216 : c'est poétique
La 201, j'aime pas particulièrement, mais elle ressemble beaucoup trop à Ellen Page mon dieu !!
La 167 : ... (Wow, elle est géniale côté cadrage et composition !)
La 54 est beaucoup trop hipster.
La 14 : la deuxième, pour la simplicité !
La 1 : ''Onnnnnh''

mercredi 9 décembre 2009

Ma journée était une course qui n'en valait pas la peine

En marchant à pas précipités dans la neige ce matin, j'ai croisé un papa et ses deux petits mousses, fonçant courageusement dans le vent. Le papa leur disait, enthousiaste : Est-ce que vous pensez qu'on va réussir notre expédition ?
Les petits gémissaient des oui timides et frigorifiés, alors que le paternel clamait un Ouèèè encourageant à travers le silence blanc.

C'est triste.
La neige aujourd'hui ne m'a même pas fait sourire.
Je ne suis pas arrêtée pour sentir ses flocons sur mes lèvres.
Je n'ai pas levé les yeux pour admirer la ville ensevelie sous la farine.
Je n'ai pas senti que je prenais par à une expédition au Pôle Nord.
Niet.
Carpe diem : Zéro.

Je me suis grouillée pour imprimer un travail, j'ai aligné des centaines de mots dans mon travail de philo, j'ai rushé sur des problèmes de math, je me suis pressée prendre un bus, j'ai mangé en vitesse dans un métro, courru à travers les congères pour arriver à l'heure chez le dentiste.
Futiles futilités en cette journée de tempête.

Qui voudrait tout arrêter là, se fouttre de la fin de session et venir faire un bonhomme de neige avec moi? Je vois déjà vos mitaines multicolores fendre l'air glacial et se dresser dans les airs !
:D

mercredi 2 décembre 2009

L'Imposture

L'Imposture, d'Évelyne de la Chenelière.

La pièce nous happe. Ancrée dans le présent, on est pourtant projeté ailleurs. Les acteurs sont talentueux et savent doser leur jeu, la mise en scène s'avère réfléchie et audacieuse et le texte est incroyable, tout simplement.
L'architecture de la pièce est complexe, habilement travaillée certes, mais un brin massive. Heureusement, il y a aussi des petits trésors, autant de raisons pour lesquelles le texte m'interpellait autant, autant de raisons pour lesquelles j'esquissais fréquemment des sourires, de petits détails essentiels et délectables. Voilà, on y avait ajouté des moulures et c'était beau. Ça liait le tout parfaitement.

C'est une pièce qui fait réfléchir. Une pièce comme j'aime. Profonde. Douloureuse. Ironique. Magnifique.

Pour ceux qui s'y intéresseraient, voici l'argument :
Il y a Ève qui travaille à l'écriture d'un roman.
Il y a son fils Léo qui se retrouve malgré lui narrateur du roman.
Il y a sa fille Justine qui corrompt le roman.
Il y a l'homme de sa vie, Bruno, à qui s'adresse le roman.
Et il y a tous les autres, ses proches, ses morts, ses vivants, qui habitent le roman.

Alors au bout du compte, qui aura écrit le roman ?

Derrière le personnage d'Ève et ses angoisses d'écriture, il y a nous tous qui ne savons plus très bien ce que devrait être une femme, un homme, un enfant, une famille, tiraillés que nous sommes entre désirs et discours, entre la soif d'inconnu et la nostalgie, entre les idées du temps et l'éternité humaine. Ève voudrait donner forme à la vie et la contenir dans les courbes élégantes de ses phrases, mais sa vie coule entre ses mots comme l'eau entre nos doigts.

samedi 28 novembre 2009

Travailler sur des articles de Stéphane Gendron

J'en fais trois pages et je suis découragée.
Je suis outrée.
Ça m'enrage.
Ça me dépasse.

Je ne suis pas dupe.
Je surligne sans m'arrêter.
Identifie automatiquement les sophismes.
Mes pages sont colorées de rose et de orange.
De points d'interrogation et d'indignation.

C'est incroyable que des gens ne se nourissent que de cela, une opinion sans fondement basée sur des liens douteux et du sentimentalisme à outrance. Il prête des intentions faussées au gens. Reformule les positions adverses à sa guise et nous croit de son côté.

Je fulmine.

Les articles en question, que vous ne voulez pas lire.

mercredi 25 novembre 2009

Pigeon impossible

Parce que j'adore les courts-métrages ingénieux !


(à regarder en HD et plein écran et avec du son !)

mardi 24 novembre 2009

Rush hour

Est-ce novembre qui nous fait sombrer dans l'apathie ?
La fin de session qui nous surchage de travail ?
Ou encore nos journées qui restent sans éclat ?

Les blogs sont au point mort.
Uhuh. Je pleure.

De mon côté, je sais simplement que les trois raisons dites plus haut sont vraies, même si elles ne sauraient tout justifier. Je croule sous les orbitales moléculaires, les dérivés logarithmiques, les frottements cinétiques...

Et je viens de passer 2 heures à installer une lampe.
J'ai même séché les cheveux de mon mur trois fois entre les couches de colorant blanc.`
Imaginez un instant :
C'était VÉRITABLEMENT le moment marquant de ma journée. Teindre les cheveux de mon mur au pinceau.
Un peu pathétique non ?

ps: et mon mur n'est pas poilu, pour ceux qui voulaient y voir une métaphore explicite !

mercredi 11 novembre 2009

Sonnet

Les labyrinthes concentriques se détraquent
Nous courrons en rond et nous écroulons le long
De rives sans rivages et vallées sans vallons
Le futur nous guette, le passé nous traque

Et le ciel fend, tombe et la fumée fige, craque
Nos parapluies déchirent et nous sommes sanglés
Entre lambeaux de chair et flambeaux de sang, les
pieds perdus dans les dédales des portes opaques

Puis dans le mutisme du tumulte mourant
Nous crions nos espoirs et fuyons en courant
Nos futurs immobiles, bourreaux insidieux

Alors que les cercles se resserrent, les ondes
se confondent, le passé nous noie, nous inonde
Pour entendre l'écho de notre ultime adieu

samedi 7 novembre 2009

PM

3h
Maman me suggère un bon resto
5h
Je déniche une pièce de théâtre sur La Vitrine
6h
Je rejoint une amie à la sortie de Berri
6h30
On marche sur Mont-Royal, bien emmitoufflées
7h
Je mange une pizza aux tomates séchées et fromage de chèvre sur le Plateau
7h45
J'achète presto mes billets (à 5$ !!)
8h
Début de la pièce Trio Feydeau, au Conservatoire d'art dramatique.
8h02
Je ris déjà, c'est de bonne augure.
10h30
Je souris encore, gavée de théâtre de vaudeville.

Il y a de ces soirées dont je ne pourrais me passer !

mardi 3 novembre 2009

15h30 - 3 novembre

dimanche 1 novembre 2009

Infowoman

Devant la population québécoise hier, en pleine soirée d'élections, à la télé, un député a clamé l'anonymité.
L'ANONYMITÉ ! Non mais ! Arg !
A-N-O-N-Y-M-A-T, s'il vous plaît!

Hum...hehe...
Petite vérification faire, ce mot existe !
C'est le parfait synonyme d'anonymat. Merdouille.
Je suis tombée dans le panneau.

Celui de faire ma Jeanne-Renée Duforte et de trop chercher des puces aux politiciens.

Pour mon orgueil, anonymité est quand même un mot vieux, ce qui signifie que son usage est restreint...

Tout ça pour dire que Gérald Tremblay a remporté. Écopé. Vaincu. Trinqué.
Bref, on le reverra.

jeudi 29 octobre 2009

Quand j'en fais des montagnes...

Voilà ce que la mère répond à sa fille au prise avec un stress subit découlant de la cote R inimaginable qu'elle constate avec effarement devoir obtenir pour un laissez-passer non-assuré à telle université.

Oublie ça ma noire ! Tu seras vendeuse chez Zellers pis tu seras heureuse !

jeudi 22 octobre 2009

D'la pouie !

Les graines de pluie tombent sur la route.
Elles sèment des nuages énormes.
Les bébés-pluie se multiplient et...
PAF ! Je fonce dedans.
Les goutelettes s'emparent de mon pare-brise.
Je les repousse avec vigueur chaque 5 secondes.
Essuie-glace frustrés.
C'est brumeux, dégueux, poisseux.
Et c'est fou ce qu'on y voit rien.

Aujourd'hui, 14h, phares allumés.
Autoroute Métropolitain.

dimanche 18 octobre 2009

Pauvre de vous !

Ça fera une semaine que vous être sans nouvelles de moi...
...que voulez-vous.

Mi-session et amours patineurs obligent.
I'll be back as soon as I can.
:)

lundi 12 octobre 2009

Courtepointe

3 jours comme ça...

Ça te repatche le moral
Avec des carrés de tissus rouges, bruns et oranges à motifs.
Cousus de fil d'or comme le soleil.
Vous ai-je décrit les motifs ?
Des oies volant vers le sud, des vaches broutant dans le pré.
Une petite famille qui marche dans les sentiers colorés.
Et des pommes oui !
Bien astiquées sur mes jeans boueux.
Aussi roses que mes joues.

Une bonne pile de papier argentique, deux films et un accès au lab...

J'adore prendre des photos.
Avec ma caméra manuelle particulièrement.
C'est fou ce que ça m'avait manqué !

Tous les petits détails me reviennent : décapsuler mon film, l'embobiner dans ma vielle caméra, refermer le tout pour 36 poses, puis appuyer sur le posemètre, tourner la roulette des vitesses, choisir savamment les ouvertures, égratigner mes lunettes sur l'objectif, jouer avec la lumière, accentuer les contrastes, marcher des heures dehors pour quelques bonnes prises, détourner des regards...

Wow ! On oublie à quel point ça fait du bien !

Ne reste plus qu'à s'enfermer dans la chambre noire pour développer le tout !

mercredi 7 octobre 2009

Marta et Josh

Aujourd'hui...

J'ai été mise à profit dans la recherche d'un joyeux ramoneur.

Une pluie d'éloges m'est tombée dessus alors que je m'y attendais pas.

J'ai initié le piano à un mec qui s'améliore de minutes en minutes.

Deux poissons, Marta et Josh, ont fait leur apparition dans mon manuel de math.

lundi 5 octobre 2009

Quand l'été disparaît...

Le ciel est d'un bleu si pâle qu'on pense imaginer sa teinte bleutée que par habitude. Les nuages plus hauts sont gris perle, ou peut-être plus foncés, alors que ceux du bas boivent la lumière du soleil et arborent un jaune pêche (juteuse) résolument magnifique.

On m'a toujours dit que les cieux d'automne étaient les plus jolis...

dimanche 4 octobre 2009

B_U_G

J'ai 10 brouillons à publier.
10.
En quelques jours.
Et je bloque.
Dsl.

Mici

Merci à M et son coeur violet.
Merci à F et son délicieux marmiton.
Merci à mon dompteur mal dompté.

Le bilan du défi est indéniablement positif :)

samedi 3 octobre 2009

Could you tell me why ?

I feel like dancing until midnight.

I feel like taking tons pictures.

I feel like making carrot cakes with my brother.

I feel like kissing a tall guy.



But I obviously don't feel like doing chemistry, physics or maths.


Did I mentioned a TALL guy ?
Because I realized today he wasn't.
He's even half an inch smaller than me.
I am particularly tall, let's say it.
And does it really matter ?
He's is still the tallest in my mind.

dimanche 27 septembre 2009

C à F

Le trône pourpre

Le fouet claque entre ses doigts
Le sang dégouline d'entre ses crocs

Car sans exception le dompteur doit
S'offrir cru à la gueule de son bourreau

Entre ses dents l'animal serre sa tête
De celui qui se prétendait son maître
Jaloux qu'il ait voulu surpasser la bête
Qui des deux s'avère le traître ?

On se lance !

D'ici une semaine, jour pour jour, on veut voir le résultat ! Peut importe le médium ou la tournure que cela prendra, on voudra voir où ces trois mots nous aurons menés !

Laissons seulement libre cours à notre plume :)

jeudi 24 septembre 2009

Colorions

Pour les détails, allez dans Défis et confiseries ou ici.

M dictera à F.
F dictera à C.
C dictera à M.

C à M
Couleur : Violet
Émotion : Mépris
Personnage : porte une salopette

Ça t'inspire ?

M et F, on attends vos consignes :P!

mercredi 23 septembre 2009

Pelotte de laine

Les examens s'enfilent, les études s'entremêlent, les liens mémoriels se tissent, et se dénouent dès qu'un contrôle est terminé. Notre attention se défile bien souvent, des noeuds nous empêchent d'avancer quelquefois, mais il suffit de suivre le fil d'Ariane et nous sortirons indemne de ce labyrinthe enchevêtré.

samedi 19 septembre 2009

No 857

Indescriptible. Un de mes meilleurs spectacle à vie, ou à mort, c'est selon.
J'ai été fascinée, hypnotisée, troublée.
L'humain est mené au paroxysme de la mort et on illustre sa vie à travers sa démence, ses excès, sa sexualité, son humour, sa douleur, sa peur.
Les numéros sont poignants et magnifiques, les artistes talentueux.
Un spectacle de cirque hors du commun, ou l'on rit beaucoup, malgré tout !
La danse finale est incroyable.
Mon esprit y est encore.

Un critique Néo-Zélandais a décrit le spectacle comme suit :
''Ce spectacle nocturne et osé, mélange de musique, théâtre, danse et acrobatie, possède toute l'exaltation du cirque, mais aussi l'intrigue et l'humour dépravé du cabaret ; l'urgence et l'intimité du théâtre.''

La Vie, les 7 doigts de la main. Dernière représentation dimanche soir.
Merci à F. Merci à A.
Je n'aurais pas voulu passer à côté de ce spectacle.

Voici un extrait de la fin, ça ne rend pas toute l'émotion, mais c'est tout de même ce que j'ai trouvé de mieux.



Encore une fois : Wow !

jeudi 17 septembre 2009

Le viel homme bleu qui médite

Je vous met au défi. L, F, M, C et ceux qui voudront bien s'ajouter.

On se fait donner trois mots. Trois mots qui devront par la suite constituer une histoire, un billet, une réflexion quelconque.
Les trois mots iront comme suit : une couleur, une émotion, un personnage (âge ou métier ou caractéristique physique).
(ex : Pourpre, bonhommie, brancardier)
Dès que vous aurez reçu vos mots, ne reste plus qu'à laisser aller votre imagination. Ça vous intéresse ?

Dès que les oui surgissent, je vous direz qui recevra les mots de qui.
Prêts pour un deuxième défi ?

mercredi 16 septembre 2009

Concordance des temps

Quand s'annonce le temps des musiques
Les cordes dansent au bout de ses doigts
Et les structures folles de la société de plastique
Fondent en grinçant comme il se doit

Son chant s'élève de la ville bouillonnante
Précipitant des concordes dans les immeubles flottants
Pilotes liquéfiés par une valse tourbillonnante
Jouée par cet enfant qui ne voit passer le temps

Ça faisait longtemps que je n'avais pas écrit de poème. Pour celui-ci, l'inspiration m'est venue cet été, alors que j'étais entourée d'une mer anglophone, de quelques guitaristes et de plages de sable rouge. Dites-moi ce que vous en pensez.

mercredi 9 septembre 2009

6 ans, ça ne s'oublie pas

La pédale grince. Le do joue faux. Qu'importe. Il se souvient de moi.

Je me suis remise au piano.
Juste pour pouvoir jouer et chanter des cantiques de Noël avec les copains, je vous jure que ça vaut la peine.

C'est bon de rejouer nos pièces. Dur pour l'ego, car les doigts ont perdu leur dextérité, mais fantastique à la fois, car notre cerveau se souvient de chaque heure de pratique. Je joue mieux les yeux fermés le plus souvent, c'est tout dire.

Ça me manquait de pianoter, monter gammes et arpèges, sentir l'émotion qui peut se dégager d'une partition, réaliser le résultat de son travail acharné, écouter les sons si variés et si bien mariés que l'on peut produire.

J'ai ressorti mes vieux cahiers aux partitions barbouillées. Que de souvenirs qui me reviennent...C'est que bientôt je vais commencer à transmettre ma passion à une amie qui s'est découvert la même. J'espère que je serai à la hauteur.

Ça ne peut que m'encourager à continuer à jouer. Avec moins de pression qu'auparavant, mais tout autant de plaisir, je l'espère.

lundi 7 septembre 2009

Histoire de nuages

Voici un court métrage que j'ai vu au ciné-parc, à Charlottetown. Dans la même veine que Wall-E et Up, c'est dire comment on ne peut pas passer à côté. C'est adorable :)

**Pour garder la qualité de l'image, évitez de le mettre plein écran.**

mercredi 2 septembre 2009

Guys Only Ladies Forbidden

''Entre les fous du golf et les golfeurs fous, choisissez plutôt les gorfous. ''

Oui, je joue au golf. Je sais, le fameux sport dont on ne comprend jamais vraiment le sens. Enfin, je ne vous ferez pas l'apologie du golf, mais je dirai seulement que j'ai passé un très bon moment ce soir, que les ombres étaient longues et le gazon doré et que moi j'étais dehors pour en profiter.

mercredi 26 août 2009

Moments de Will Hoffman

Maintenant que vous avez vu ce petit vidéo, si vous le voulez bien, nommez un moment, un moment que vous avez vécu, un moment qui vous a touché, marqué, un moment relié à l'allégresse, à la tendresse, la tristesse ou la maladresse, un moment dont vous vous souvenez.

Allez-y, commentez !

samedi 22 août 2009

Suites

1
Pour faire suite au précédent message, voir le commentaire de F. Haha ! Pour reprendre mon propre dicton , ça arrive parfois une histoire qui sort de nulle part, et si vous voulez en lire une autre de mon cru, ne vous gênez pas.
2
Je suis tellement contente. Dès demain, je vous écrirai de mon nouvel ordinateur portable. J'en suis encore à digérer le prix, mais ça ira, l'excitation de l'avoir entre mes mains résoudra le tout. Ouiihihi :) !
3
Le cégep frappe à notre porte. J'ai un trou de mémoire, était-il invité ? On l'accueillera tout de même avec le sourire, mais il aurait pu se présenter avec un peu moins d'avance, c'est encore les vacances.
4
Qu'ai-je oublié ? Ah oui ! Merci à tous mes invités de mercredi dernier :)
C'était bon de vous revoir. Vous m'aviez manqué.
5
Petite pensée pour L, à quand un cupcake dans un café coquet ?

vendredi 21 août 2009

Les noces de cellophane

Deux feuilles de plastique,
Saran et Wrap, l'un bleu, l'une rose,
Ils se rapprochent et la tentation est trop grande
Les deux plastiques se déchirent de leur maison de carton
Ils se collent l'un a l'autre, emballés
Suivent les noces de cellophane
Ils sont maintenant indécollables
Puis leur amour s'agglutine, se fripe,

Pour se sceller dans le vide
Et ils finissent en boule dans un dépotoir pour l'éternité

C'est fou comment emballer une canne de thon me mène loin dans mes réflexions :P

lundi 17 août 2009

Halifax (part 2) - Pictures

(Cette photo a été prise à Peggy's Cove)
Désolé pour le délais :S

vendredi 14 août 2009

Ma maison

Ma maison m'attendait.
J'ai pensé que ça aurait changé un peu.
Et puis non.
Les mêmes napperons reposaient sur la même tablette, le téléphone traînait bien loin de son socle comme à l'habitude et sur mon bureau le bordel était similaire au précédent.
Tout était pareil.

Ma maison me regardais avec cet air de tu ne croyais pas vraiment que je me laisserais transformer, tu me connaissais enfant et pour toi je resterai toujours la même en dedans.

Ce n'est que plus tard que j'ai remarqué que la bouteille de shampoing s'était vidée de son précieux liquide, qu'un fauteuil s'était immiscé juste là et que les ustensiles avaient changé de compartiment sans avertir.

Alors seulement, j'ai regardé ma maison avec cet air de je savais bien que tu changerais toi aussi, mais promets-moi que tu seras encore là pour m'attendre quand je serai grande.

mercredi 12 août 2009

PEI (part 14) - End-glish

English can make you sing, English can give you wings
English can knock you down
English can get you hired, English will make you tired
Don't worry, help is all around
-Staff song- (chorus)

Just a little thank you for the staff and the teachers, they were unique and memorable.

Thank you also to all the friends I met for the wonderful moments we had together.
Cheesy, maybe, but undeniably true.
I miss you already.

It is almost over, it is hard to believe !

samedi 8 août 2009

PEI (part 13) - Zeus

Zeus, god of thunder and lightning.
I can't tell you without a doubt that he was particularly angry yesterday night.
The sky that was becoming white every minute.
And the thunder louder each time.
People frightened and dripping were running in the residences.
Suddenly, power outage.
Finally, we brang our sleeping bags and in the Lobby, watched a movie (thanks the generator) and played cards.
It was quite nice !

And we all forgot to close our windows...
(Don't worry, there were not floods in our apartments...only some wet curtains...and pillows...)

jeudi 6 août 2009

PEI (part 12) - Crossroads

That's it ! I have reach the point of no return.
Now, I don't want to leave anymore.
I am attached to friends, attached to an island, attached to islanders.
Fortunatly, I have 8 days left to imprison in my mind as many memories as possible.

mercredi 5 août 2009

PEI (part 11) - Northwest Passage

Three guys of the staff sang it a capella at the Coffee House last week.
Since them, it haunts me.

Northwest Passage, by Stan Rodger.


Here is another version :
http://www.youtube.com/watch?v=TuvX2MBPSpI

And it will be associate forever to PEI in my memory.

lundi 3 août 2009

PEI (part 10) - Journal entry

Here is a story I wrote for my last journal entry. I received good comments about it and I want you to read it too.

The sky was glowing over their heads. Her blond hair was now golden. His green eyes were brighter than ever.
And vice versa.

"I am not sure about it anymore", she says.

"Me, I am."

The tall man nodded, filled with admiration for his little sister. She smiled, touched by his approval. She had told her family one week ago that she wanted to leave. Leave them. Leave all of them. Than, she had announced that she had already bought his flight ticket to San Francisco, at the other extremity of the country, and that there was no way to change her mind. The young woman had let nobody question her decision since then.
Except now. Now, in front of the Atlantic ocean. Now, next to her big brother. Now, she was doubting.

"Me, I am. I am sure about it, Laura."

At the moment she pronounced these words, she finally felt she had make the right decision. Any doubt suddenly vanished. She could leave.

I miss writing in french, I miss the 10 words we can use to express a single feeling. But this story comforts me a little.

samedi 1 août 2009

From Halifax

I have 10 minutes.

I am in Halifax.
Temperature is perfect.
I ate lunch at Point Pleasant park.
I went down-town Halifax, saw boats, walked in the port, went through the Public Gardens, sat in the grass of the Citadel Park.
I am going on a cruise tonight.

More info when I get another 10 minutes.

Ps : F was there yesterday. Me too. And we couldn't see each other. Arg.

Edit :

The cruise will become the best moment of the week-end.
Ex-aequo with Peggy's Cove the next morning.
My "mirages", I dreamed of F both nights I was in Halifax.

jeudi 30 juillet 2009

PEI (part 9) - Campus

Here is the campus where I live these days.

For your information, the grass is mowed every day and it is always perfectly clean and green. The glasses of many building are mirrors...where you can't avoid you own look when you walk.
It is calm but there is always a friend walking toward you.
Also, there is a beach volleyball field where you can play barefoot in the red sand.

The place you see on the first picture is my favorite place to read in the morning before my classes. There is always an empty bench in the sun waiting for you to sit.


dimanche 26 juillet 2009

PEI (part 8) - Victoria Park


Variations on a theme.

vendredi 24 juillet 2009

PEI (part 7) - This is ladies night...

After two week of activities, classes, shopping, sports, visits, ...

One rainy afternoon.

I read the journal,
made a sudoku,
played skip-bo,
watched TV,
ate chocolate,
listenned to music,
wrote a letter.

It feels good to relax a little.
And instead of going at the drive-in....

8 girls.
Movie night.
Across the universe.
Be there.

mardi 21 juillet 2009

PEI (part 6) - Greenwich park


Craby and his sand hat

Camille and her sunglasses



lundi 20 juillet 2009

PEI (part 5) - 20th of July

It is my birthay today !!!

We sang me the song you know 3 times.

Look at MJ version :

bonne fete camiiille!

bonne fete caaaaaamiillle!

bonne fete bonne fete bonne fete camillee!

I had coffee and donuts in my class, phonecalls from my family and birthay hats from my roommates (and chocolate) !

Thank you ! It was a nice day :)

dimanche 19 juillet 2009

PEI (part 4) - Deep sea fishing



I really enjoyed this activity !
I wasn't seasick !
Sunshine, water and action !
I caught 18 fishes ! 13 mackerels, 4 cod and 1 other unnamed. I am very proud :)
I also drove the boat a little and prepare the fishes. Wow !


mardi 14 juillet 2009

PEI (part 3) - List

Just to remember good moments...

  • Sit in a circle and listen to guitarists.
  • Play ultimate freesbee on big university yards.
  • Visit a new city and discover how funny are jellyfish.
  • Play scrabble with your roommates and some music.
  • Read a good chick lit outside and burn a little.
  • Play at dolphin-dolphin (F should know what I am talking about) 204 people at the same time.
  • Apply cutex on your nails and realize that they are now looking like 10 little red jewels.
  • Visit a Farmer's Market and eat home-maid fresh hot donuts.
  • Talk with an old polish women and listen her relating her life.
  • Be honk all over Charlottetown during our photo scavenger hunt.
  • Win a CD and an ipod shuffle (!).
  • Admire the talent of a synchronized swimmer.
  • Prepare myself for a casino night, wearing my cute white dress.
  • Play ping-pong with Jaz and two little boys from Nova-Scotia.
  • Receive news from my friends and my family.
  • Run and realize that my cardio is better than I had expected.
  • Go to a real big dance party at the Wave, with 200 persons, a DJ, glow sticks, black lights and ... and water instead of anything you can think about. 3 hours of energy releasing !

I think I should start a new list for next week !

PEI (part 2) - New

I really feel great. I think what I am living right now is the best thing that could ever happened to someone after finishing high school.

Firstly, we meet NEW friends, build NEW relationships, find NEW models. That make us evolute and redefine our place and role in a group. When you passed 5 years with the same persons, it is like fresh air for us, for me ! Here, people are mostly friendly and interesting and the majority of them came here without knowing anybody. It obviously helps building friendships, that would never be possible without being in PEI.

Also, we are considered like adults, living in an apartment with flatmates and doing what we want (okay maybe not all, there are rules and classes). However, it is such a good feeling.

We can almost say that we are building a new world or a new life with new people and a new language. Wow !

(Do not think I am forgetting you. Ok? I will be back soon.)

lundi 13 juillet 2009

PEI (Part 1) - I'm here !

I'm alive ! I'm having fun !

More info when I will get the time to write to you.

Take care.

PEI : Prince Edward Island !

samedi 11 juillet 2009

Motus et bouche cousue

Les valises sont bouclées.
Je me la boucle à mon tour.

Only english by now.
Tomorrow, I'll be in PEI !!!

jeudi 9 juillet 2009

From New York

Central Park

ps : Notez que ce message devrait être daté du 7 juillet...mais la photo n'était pas encore tranférée....

mercredi 8 juillet 2009

From Montreal

Me revoilà, fraîchement arrivée de New York cette nuit, alors que je repars dimanche.

J'ai vu 2 concerts en plein air en deux jours.
L'un hier, à Central Park, où des musiciens du Naumburg Bandshell répétaient leur spectacle du soir.
L'autre à Montréal, au Festival de jazz, où des musiciens de ma connaissance interprétaient avec brio leurs plus belles partitions.

Dans les deux cas, j'ai été charmée. Mes plus beaux moments de ces journées. Un éclat de musique qui a éclairé mon chemin. De la musique au grand air, dont profitent autant les fans que les passants.

L, N, M et tous les autres, vous étiez beaux à voir. Vraiment.

mardi 7 juillet 2009

From Annapolis













Annapolis

Ville peu connue disons-le.
Pourtant, elle a été la capitale des États-Unis pendant quelques mois. Et si nous nous en souvenons plus, eux s'en souviennent.
On dirait les rues parisiennes.
Le port est magnifique, reconnu et visité par des voyageurs du monde entier. Les voiliers y affluent.
Les bateaux de guerre aussi, car Annapolis est aussi hôte de la Naval Academy, où sont formés les futurs navigateurs américains.
Vous les voyez d'ailleurs sur cette photo, marchant au pas, dans leurs costumes blancs. Ils sont arrivés depuis quelques jours et depuis, ils ont tous été rasés, portent les mêmes lunettes, la même gourde à la taille. Il ne marchent que sur les sentiers droits, jamais ceux qui tournent. Ils sont 4000 en constante évaluation, en constant apprentissage. Levés tôt, couchés tard, il paradent, font du sport, suivent des cours, pratiquent des manoeuvres sur l'eau. Ils sont toujours en groupe et il en est ainsi pour 6 semaines, les plus difficiles, celles où tu arrives, à 17 ou 18 ans. C'est quelque chose de les voir.

vendredi 3 juillet 2009

Patate au chocolat

Les familles, c'est comme des pommes de terre...
on aime qu'elles soient sautées parfois.
(Auteur inconnu)

mercredi 1 juillet 2009

From Myrtle Beach (partie 3)

Je me saoule à l'air marin.
Je me gave de soleil.
Je dévore un à un mes livres.
Je lèche les vagues qui me lèchent en retour.
Je m'abreuve de marches nu-pieds sur le sable.
Je me rassasie de beau temps.
Je me régale de grand garçons musclés.
Je croque dans les coquillages multicolores.
Je déguste le repos tant espéré.

J'avais faim de vacances.

mardi 30 juin 2009

From Myrtle Beach (partie 2)

Je reviens du mini-putt.

Ici, il y en a cinq sur quelques kilomètres de route, la 17 en l'occurrence.
Et ça c'est du mini-putt, vous n'avez encore rien vu. Le Rigolfeur a des croûtes à manger.

La musique, entre country et disco, nous accueille alors qu'on nous passe des colliers hawaïens au cou. Prêts à commencer, avec nos bâtons roses et nos balles multicolores, nous voilà au trou 1. C'est dire, il y a 36 trous ! On en a fait 18, je vous rassure. Le circuit le plus dur, on est des pro. L'avantage d'être en famille en vacances dans une ville où on ne connaît personne c'est de pouvoir chanter, rigoler, attraper un crapaud, danser et rejouer a volonté, tout ça incognito. J'ai fait un trou d'un coup et un autre en 10 (il y avait une pente, faut me pardonner !). L'eau de la fontaine qui jalonnait le terrain était bleue et on pouvait voir, chemin faisant, un moteur de train, une "grotte" et la lune lumineuse au-dessus de nos têtes.

Bref, j'ai eu ma dose de kitsh et de green, mais surtout beaucoup de plaisir !

samedi 27 juin 2009

From Myrtle Beach (partie 1)

Je ne vous parlerai ni des heures à contempler la route ni des Rest Area miteux, mais, mais...

Je ne peux taire la mer merveilleusement chaude et ses vagues parfaites, le freesbee sur la plage et les maillots mouillés. On revient d'une marche sur le bord de l'eau, nu-pieds, la lune éclairant nos pas, à admirer les éclairs de chaleurs roses et oranges à travers les nuages et à perdre notre regard dans l'horizon qui fusionne avec la mer. Je suis aux anges.

vendredi 26 juin 2009

From Washington DC (partie 2)

Maintenant que les caractères du clavier fonctionnent (et ne sont plus aussi collants que ceux de l'ordi de l'hôtel...), je vais vous raconter en bref ma deuxième journée de vacances.

Encore en points ? Pourquoi pas. J'ai une idée.
Voici ce qui a fait mon bonheur aujourd'hui :

  • Que je me sente enfin en vacances !
  • Manger des gaufres quasi-maison pour déjeuner
  • Rencontrer une famille gentille qui nous explique le fonctionnement du métro
  • Marcher dans les rues de Washington, entre les édifices blancs à l'architecture magnifique
  • Portes mes giga lunettes soleil
  • Voir la maison blanche, le capitole, l'obélisque, la statue d'Abraham Lincoln
  • Côtoyer un éléphant grandeur nature (c'est pas un vrai, mais il ne faut pas le dire)
  • Voir des dizaines d'avions
  • Prendre de super photos et qu'on reconnaisse mes talents
  • Manger de la crème glacée au chocolat à même le pot
  • Me baigner dans une piscine et un brûlant bain tourbillon
  • Surprendre mon frère à jouer avec une tapette à mouche dans une épicerie
  • Avoir des coups de soleil sur le visage et les épaules (les marques de lunettes ne m'ont pas épargné)
  • Une bonne nuit de sommeil (j'espère) à l'air climatisé !

J'espère pouvoir vous donner des nouvelles demain. Je serai à Myrtle Beach !

Ciao

jeudi 25 juin 2009

From Washington DC (partie 1)

5h15 ce matin, la voiture démarrait.
J : Ce n'est pas le temps d'avoir envie d'aller aux toilettes...
Maman (en rigolant) : Non, sinon pisse dans tes culottes parce qu'on est parti !
Haha !

Sinon, beaucoup de route aujourd'hui.
Petit résumé de ma journée en points :
  • Je me suis gavée de musique, de dvds, de jeux et de mots fléchés.
  • Au Rest Area, j'ai vu des beaux soldats dans leurs tanks. L'un d'eux embrassait sa blonde en robe blanche avant de partir.
  • J'ai soupé dans un buffet où nous étions non seulement les seuls blancs, mais les seuls minces. On se faisait nos propres cornets crème glacée molle ! Ça laisse place aux débordements... :P
  • J'ai fait une copilote exemplaire à travers Washington, vraiment magnifique à la brunante avec ses immeubles illuminés.

Désolé, pas le temps d'en dire plus.
Bisoux.

ps : Michael Jackson est mort. Il n'y a que ça sur les télés, les blogs et dans les bouches. Ses chansons restent vivantes, c'est ce qui importe vraiment non ?

mercredi 24 juin 2009

De retour dans quelques jours

18h d'auto...

...et je serai sur le bord de la mer, les pieds dans le sable, les lèvres salées par l'air marin, des coquillages entre les doigts et le soleil tout autour de moi...

...à bientôt !

dimanche 21 juin 2009

Ridicule-Testicule

Nouveau manuel de science-techno, depuis la réforme.

Modules :

1.Le système nerveux.
2.Le système musculo-squelettique.
3.Le système respiratoire.
4.Le système circulatoire.

Et évidemment...le système reproducteur. Non, non, non ! Le mot a été banni des manuels ! C'est ce que je viens d'apprendre. Attention, on doit maintenant appeler ce module :

La perpétuation de l'espèce.

Clap, clap, clap. Applaudissements et révérences.
Haha !

samedi 20 juin 2009

Bal

On s'est fait complimenter.
On a mangé à volonté.
On s'est fait photographier.
On a dansé sans s'arrêter.
On a fêté, quoi !

C'était une belle soirée. On s'y est rendu à 7 filles dans une calèche, après avoir marché dans le Vieux-Port. Ça été suivi d'un cocktail où on a pu voir les robes colorées, les complets bien coupés, les coiffures qui défiaient la loi de la gravité, les pieds endoloris dans les souliers brillants. Puis, il y eu un discours de remerciements. Je me suis fait remercier pour l'album, ça m'a fait plaisir. Et puis on a soupé en jasant de nos souvenirs d'adolescence. Finalement, la danse. 300 élèves qui lâchent leur fou, libèrent leur stress, piétinent d'énervement. Nous étions beaux à voir ! J'ai pu expérimenter mes cours de danse...À moi la chacha, le merengue, la valse et le swing. Bon, peut-être pas le swing.

Voilà, c'est terminé ! Quelle soirée. Le tapis rouge a été déroulé et nous l'avons foulé du pas le plus festif et assuré.
Bon été !

vendredi 19 juin 2009

3, 2, 1, 0 !

Nous y sommes.
Finalement.

dimanche 14 juin 2009

Décompte

La fin approche.
Les bouquets et cartes reçues enjolivent la maison.
Mon album de graduée recueille de précieuses dédicaces.
Mon mortier décore le salon, à côté de la photo sur laquelle je le porte.
Ma robe se trémousse dans mon garde-robe tellement elle a hâte de se montrer.

Déjà, j'ai passé une soirée géniale jeudi dernier, où j'ai serré dans mes bras tous ceux qui m'étaient chers.
Désormais bien guérie, je me contiendrai jusqu'au bal avant d'éclater de joie, de liberté, de bonheur, et en pleurs aussi, peut-être, entre les rires de soulagement et les paroles d'au revoir.

mardi 9 juin 2009

J'aurais pas pu choisir un pire moment pour tomber malade...

Vous voulez pas me voir la tronche.

Je fais de la fièvre depuis dimanche.
J'ai chaud, j'ai froid, j'ai mal partout.
Dès que je bouge, je frissonne et j'ai mal à la tête.
Je tousse, je mouche.
Je dors à toutes sortes d'heures.

J'ai passé 5 h à la clinique cet après-midi.
J'aurai les résultats de mes tests demain.

C'est pas chouette. Il n'y a rien à rajouter.

lundi 8 juin 2009

Last day dream



La vie en 42 secondes, par Christ Milk.

Je vous met au défi de ne pas frissonner. Quel court métrage ! La vie passe trop vite, vraiment.

samedi 6 juin 2009

Larmes de crocodile

Mon chandail détrempé de pleurs d'enfants.
La sensation de ses joues chaudes dans mon cou.
Ses petits bras qui me serrent très fort.
Sa voix fatiguée qui répéte inlassablement : Maman, Papa, Maman, Papa, Maman, Papa....

Pauvre Coco.
Je lui chantonne des berceuses...
...et il ferme les yeux.

jeudi 4 juin 2009

Leloup

Ils se demandent comment la vie a pu les amener à devenir ces quadragénaires en bois. Ces trentenaires en métal. Ces vingtenaires en flammes. Ces quatorzénaires en sang. Ces neufenaires en choc. Ces sixenaires en panne. Ces troisenaires en larmes. Ces nouveau-nés en douleur. Dire qu'ils ont été ces heureux foetus plongeurs en mer juste après avoir été des âmes en motocross. Et puis il meurent en décapotable.
-tiré du livret de Jean Leloup accompagnant son CD Milles excuses Milady-

J'y vois peut-être trop de liens, trop d'idées, trop d'images, trop de double-sens, mais ils rendent ce texte unique. Formidable, à mon humble avis.

Qu'en dites-vous ? Vous y voyez quelque chose ? Du surréalisme dépassé ? Une critique de société pointue ? Des divagations poétiques futiles ? Ou simplement voyez-vous seulement comme moi le pouvoir des mots et trouvez-vous un plaisir simple à tenter de déchiffrer les significations possibles de cette prose louvoyante...

mardi 2 juin 2009

Mon résultat

Pour plus d'info, voir le blog de L.

Alors, est-ce que vous trouvez que ça me correspond ?



The Protector

Only one percent of the population has an INFJ Personality Type, making it the most rare of all the types.

INFJs are gentle, caring, complex and highly intuitive individuals. They are artistic and creative.

INFJs place great importance on havings things orderly and systematic in their outer world. On the other hand, INFJs operate within themselves on an intuitive basis which is entirely spontaneous. They know things intuitively. They are deep, complex individuals, who are quite private and typically difficult to understand.

INFJs hold a special place in the heart of people who they are close to, who are able to see their special gifts and depth of caring. INFJs are concerned for people's feelings, and try to be gentle to avoid hurting anyone. They are very sensitive to conflict, and cannot tolerate it very well. They may tend to internalize conflict into their bodies, and experience health problems when under a lot of stress.

Also, INFJ is a perfectionist. There's always something else they should be doing to improve themselves and the world around them. They have strong value systems, and need to live their lives in accordance with what they feel is right. In deference to the Feeling aspect of their personalities, INFJs are in some ways gentle and easy going. Conversely, they have very high expectations of themselves, and frequently of their families. They don't believe in compromising their ideals.

INFJ is a natural nurturer; patient, devoted and protective. They make loving parents.

In the workplace, the INFJ usually shows up in areas where they can be creative and somewhat independent. They have a natural affinity for art, and many excel in the sciences, where they make use of their intuition.

The INFJ individual is gifted in ways that other types are not. Life is not necessarily easy for the INFJ, but they are capable of great depth of feeling and personal achievement.

Qu'en dites vous ?

jeudi 28 mai 2009

Subjuguée

C'est le mot, je suis subjuguée par vos talents.

Musiciens, jouant de vos instruments dorés, cuivrés, argentés ou encore de vos voix, vous méritez les applaudissements entendus ce soir, j'ai passé une magnifique soirée.

C'est sans parler de ma soirée d'hier, tout aussi mémorable. Mes oreilles et mon coeur ont été assouvis de musique et d'émotion. Félicitation, vraiment. Vous formez une équipe hors du commun.

mercredi 27 mai 2009

7

Ils entrèrent en gare. Les portes s'ouvrirent malgré eux.

Émile lui caressa la joue, prit sa petite valise noire, et sortit sur le quai. Il monta lentement dans les escaliers roulant. Il restait silencieux, ne sachant plus s’y retrouver entre son chagrin et son amour naissant.

Audrey ferma les yeux un instant et empoigna à regret son bagage. Elle marcha sur le quai et monta les escaliers sombres qui menaient à l’extérieur, déjà troublée par l’éloignement après tant de proximité.

À l’interphone, on annonça aux passagers retardataires de se presser pour le départ du train à 20h05.

À 20h, ils se retrouvèrent tout deux dans le même train, le même wagon, la même cabine.

- Je peux désormais vous le confirmer mademoiselle, vous me plaisez plus qu’il ne vous serait imaginable de le penser.

Ils se sautèrent dans les bras, les larmes aux yeux, se délectant de la seule présence de l’autre.

Sans presse, le train reprit sa route dans la nuit étoilée.

mardi 26 mai 2009

6

Émile sentait le corps d’Audrey contre le sien. Il prit tendrement sa main. Leurs doits de serrèrent, c’était comme si un fils unissait leurs deux corps. Ils se sourirent. Quand elle l’embrassa, ses lèvres chauffées par le soleil étaient délicieuses. Il lui rendit son avance. Ils ne pensaient à rien d’autre, et riaient entre chacun de leurs baisers brûlants de désir.

Pendant ce temps, le train continuait sa course entre les plaines, où s’écoulait une rivière sinueuse aux flots scintillants sous le soleil orangé. Dans les prochaines minutes, alors que le soleil se coucherait paisiblement, la locomotive arriverait en gare.

lundi 25 mai 2009

5

Ils bavardèrent durant de longues minutes, priant chacun de leur côté pour que le train ne finisse jamais sa course. Ils s’entretinrent sur leurs vies respectives, leurs passions, leurs ambitions, leurs rêves d’avenir, …

Vers le milieu de l’après midi, la pluie cessa et les nuages se dissipèrent pour laisser passer de fins rayons de soleil à travers la bruine. Le soleil éclairait le visage de la jeune femme, ce qui rendait sa peau dorée et ses yeux bleus plus profonds qu’ils ne l’étaient déjà. Émile se glissa alors à côté d’elle sur la banquette, se mit à sa hauteur et ferma les yeux pour profiter du soleil lui aussi. Le train, quant à lui, décélérait et son ronronnement se faisait de plus en plus envoûtant, à moins que ce ne soit que le résultat de rires complices entre deux jeunes amoureux.

dimanche 24 mai 2009

Ballons

Mon petit coco fait dodo. Ses citations du jour :

Je cherchais son fameux ballon, je lui demande donc de quel couleur il est, histoire de le trouver plus vite...

''Le ballon il est de plein de couleur que tu connais pas.''

Il se presse d'ajouter :

''Tu sais Cami, je frappe mon ballon fort, très fort, dans le ciel. Et des fois mon ballon, il va à l'aéroport.''

Il est tout simplement adorable.

4

- Alors j’espère être à la hauteur de vos attentes pour les deux heures qui me séparent de mon point d’arrivée, répondit-elle.

- Allez mademoiselle, racontez-moi vos rêves, dites-moi ce que vous aimez, dissertez sur ce qui vous plait.

Elle aimait son petit air sérieux et s’amusait bien à lui répondre avec autant d’élégance qu’il le faisait, avec un sourire à peine masqué.

- Quel programme pour deux petites heures ! En plus comment je saurai si ce que je dirai vous plaira ?, répliqua-t-elle faussement inquiète.

- Oh ! Si cela m’ennuie, alors je m’endormirai au doux son de votre voix.

Tous deux s’esclaffèrent. Ils appréciaient ce petit jeu, où ils se prenait pour un damoiseau et une demoiselle d’une autre époque. Ainsi, ils discutaient trop poliment pour que les phrases ne laissent pas transparaître un certain intérêt réciproque. On se serait cru dans une pièce de Molière, le train en guise de théâtre, les bourrasques de vent en spectateurs. Heureusement pour eux, le rideau ne semblait pas prêt de se refermer.

samedi 23 mai 2009

3

En effet, elle se lécha les lèvres et goûta le café et le lait mousseux dont elle s’était délectée plus tôt. Sa bouche délaissa alors la petite moustache de lait pour laisser place à des lèvres rouges comme les coquelicots. Elle sourit, un peu gênée. La jeune femme chercha chez l’homme un petit détail indécent pour lui rendre la pareille, mais elle se prit à ne lui trouver aucun défaut. Pour ne pas tomber dans la maladresse, elle se présenta à son tout.

- Moi c’est Audrey, je suis à l’université de Montpellier et j’ai décidé de voyager un peu en solo à travers l’Europe pour l’été. Et vous, à quoi occupez-vous vos journées ?

- Je trafique les horaires de train et dérègle les horloges à ma guise pour me retrouver sur une banquette en face de personnes intéressantes, lança-t-il, d'un air à la fois détaché et amusé.

vendredi 22 mai 2009

2

À ce moment, le train reprit sa route, grondant de paire avec le tonnerre. La jeune femme perdit l’équilibre et s’affaissa sur la banquette. Elle tordit ses cheveux châtains et laissa le tapis éponger les quelques gouttes qui s’étaient écoulées. C’est seulement alors qu’elle porta son attention sur l’homme assis en face d’elle. Celui-ci la toisait d’un air moqueur, riant bien de l’empressement maladroit d’une si jolie jeune femme. Il se dit qu’elle devait avoir dans la vingtaine, avec ses joues roses et ses traits délicats. Quand à elle, elle songea plutôt qu’elle n’avait pas à se plaindre de la présence de cet étranger. Cela lui faisait une belle pièce d’homme à dévorer du regard pour les prochaines heures à bord de ce train crachotant de fumée.

Elle s’installa confortablement, accoudée contre la vitre et prit une couverture dans sa valise. Bien au chaud, elle attendit que l’homme parle. C’était bien lui qui avait fait intrusion dans sa cabine et elle pensa que c’était à lui de s’expliquer un peu. Il ne la fit pas attendre…

- Hum, je suis Émile et je me permets de prétendre que vous avez dû boire un café fumant il n'y a pas plus de quinze minutes...

jeudi 21 mai 2009

1

Le train approchait de la gare. Elle s'en doutait bien, puisque sa vitesse avait diminué depuis la veille. Ils avaient traversé les montagnes clairsemées et suivaient maintenant une vallée ou se prélassaient quelques chevaux.

Ils arrivèrent en gare un peu avant midi, alors que tonnaient les premiers signes avant-coureurs de l'orage. Elle prit alors son parapluie et sortit prendre un café. Un rideau de pluie tombait devant la fenêtre embuée du bistro un peu miteux, mais dont le café bien noir restait buvable. Elle se prit à rêvasser, la pluie formant un orchestre tapageur qui laissait place à son imagination...

Quelques minutes plus tard, la jeune femme courrait à toute allure sous la pluie, le col relevé et elle s'engouffrait essoufflée dans sa cabine, les cheveux ruisselant de pluie, le parapluie oublié contre la chaise écaillée du bistro.

Contre toute attente, un homme était déjà assis sur la banquette et la regardait avec stupéfaction...

mercredi 20 mai 2009

I feel like dancing

Petite mise à jour :
1. Je suis en forme, complètement remise de l'opération, avec un nez (presque) comme neuf.
2. Je renoue avec le plaisir de jouer aux cartes, aux fous rires plutôt qu'à l'argent.
2. J'ai fait deux heures de vélo, pris vingt photos sur trente six, merci M. Soleil.
3. Mon frère est mon nouveau partenaire de danse, un vrai pro de la cha-cha.

Bref, j'ai le moral ! (et un peu mal au nez) (à la main droite un peu rouge à force de taper sur des cartes) (et les fesses un peu sensibles, surtout que c'est la première fois de l'année sur ma super selle de vélo :P) (et les pieds endoloris aussi, à force de danser sur le plancher de danse que m'offre la céramique de ma cuisine)

N.B. Je me plais vraiment à lire vos histoires (F, L et N), mais je dois vous dire ... je suis jalouse de votre défi. Pour être plus claire, je suis arrivée après le signal de départ. Alors inutile de me faufiler au milieu de la course, trop bien entamée. Est-ce que vous me laisserez une reprise ? La semaine prochaine peut-être ?

lundi 18 mai 2009

Défis et confiseries

Je vous explique le défi.

C'est parti de F, qui avait un désir de satisfaire ses lecteurs et de se mettre au défi.

Puis, les idées ont germé et de belles histoires fleurissent désormais sur les blogs de ceux qui y participent et arrosent leur création tous les jours.

Les règlements :
On écrit l'histoire en une semaine, en 7 parties, une centaine de mots par jour ou plus.

Je participe, avec N, L, F et tout ceux qui voudront s'y joindre.

Pourquoi confiseries ? Parce que lire ces histoires, c'est déballer un bonbon chaque jour, sans jamais savoir sur quoi on va tomber...

Bonne lecture !

N'hésitez pas à laisser des commentaires :)

samedi 16 mai 2009

Day two

Rien de nouveau sous le soleil, sinon qu'il pleut des cordes et que c'est parfait pour dormir et récupérer. Je ne fais pas grand chose, c'est si rare que ça m'arrive. Quand je suis tannée de ne rien faire, je dors, la bouche ouverte et aussi sèche que les déserts sahariens.

Sinon, les anti-douleurs fonctionnent, donc je ne souffre pas trop. Pour mon nez, on dirait qu'il n'a pas changé, mais l'intérieur est un véritable champ de bataille où viennent de passer quelques chars d'assaut, laissant un terrain miné et rouge sang.

vendredi 15 mai 2009

Day one

Voilà, c'est fait. Je vais relativement bien. Il y avait de quoi avoir hâte (pendant l'opération, avant de tout refermer, j'ai pu respirer comme je ne l'ai jamais aussi bien fait :)) et il y avait aussi de quoi appréhender (la douleur et les chutes de pressions qui donne le tournis :S).

Je vous donnerai plus de nouvelles demain. Pour le moment, je suis un peu gaga et surmédicamentée.

jeudi 14 mai 2009

Surgery

F vous a mis en appétit, demain est le grand jour.
À 6h30, je serai à l'hôpital. Entourée de murs verts comme ce texte.
Dire que j'ai hâte serait mentir, mais je n'appréhende pas non plus.

Bref, n'en faites pas tout un plat, j'espère moi-même être remise sur pied au plus vite. Je vous donne des nouvelles demain ou samedi.

N.B. En fait, j'en un peu menti, j'ai hâte et j'appréhende. Les deux à la fois, voilà.

Pour plus d'info, voir le diagnostic.

Parole de maman : ''Vendredi matin, j'm'en vais perdre mon temps à l'hôpital pendant que ma fille se fait défigurer.'' Il faut bien prendre le tout avec un peu d'humour. Dire que demain, elle sera plus inquiète que moi et me serrera la main bien fort.

** Ma mère, quand elle a su ce que j'avais écrit dans le dernier message, m'a prié de mentionner qu'elle n'était pas une marâtre ! Hihi, j'en profite pour vous dire que c'est une maman extraordinaire qui prend bien soin de moi et de mon nez tout enflé. **

mercredi 13 mai 2009

Je cours

Je cours après le temps, les heures qui s'effritent, les minutes qui s'étiolent, les secondes qui s'effilochent...
Je cours après le vent, la brise qui fait voler mes cheveux, l'air qui s'engouffre dans mes poumons, le souffle froid qui court sur mes joues....
Je cours après la musique, les cris des oiseaux incommodes, les mélodies rythmées de mes écouteurs, les battements sourds de mon coeur...
Je cours pour savoir où tout cela me mène ... parce ni le temps, ni le vent, ni la musique ne s'arrêteront pour nous laisser les rattraper.

mercredi 6 mai 2009

Titrage

Puisqu'on en peut plus de la biométrie...
Je suis allée chercher dans mes archives et j'ai retrouvé le texte qui a inspiré l'adresse internet de mon blog.

Le moulin

Moule dans le vent
Moule dans le vide
Moule par mille temps
Devant les visages avides

Tourne sans fin
Tourne sans but
Tourne pour rien
Jour et nuit sans être vu


Voilà, c'est quelques phrases qui ne forment pas un poème digne de ce nom, mais qui démontrent tout de même un petit peu de l'essence de ce blog.

dimanche 3 mai 2009

Chocolateries

- C'est l'histoire d'un p'tit orage qui ne fait pas de fracas. Ses coups de tonnerre sont sages. Ses éclairs sont en chocolat. -

Je trouvais que c'était adorable :)

Petites histoires pour les enfants qui s'endorment très vite/Carl Norac/Thomas Baas/Éditions Sarbacane

jeudi 30 avril 2009

Palais de justice

Demain je rééditerai ce message et je vous raconterai ma super journée au palais de justice.

Pour le moment, Morphée impose son droit de veto, je file coucher ma tête sur l'oreiller...

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Voilà, j'ai dormi un peu.

J'ai finalement décidé de ne relever que certains moments-endroits-personnes les plus marquants de cette journée. Ça ira ?

Endroit :

La salle des pas perdus, à l'entrée du palais de justice, où les gens attendent que leurs pas les mènent vers une sentence ou un acquittement, où ils errent sans pouvoir revenir en arrière.

Personnes :

Deux avocats intéressants et chevronnés qui nous ont parlé de justice, initié au droit criminel et civil, mis en garde sur des détails importants, mais surtout qui ont répondu à nos innombrables questions.

Moment :

Quand nous sommes allés voir une audience préliminaire. Que l'on a assisté à la description des accusations qui pesaient contre un jeune homme. Et que l'on a vu l'accusé, menottes au poignet, se faire refuser sa libération avant son procès. Sa blonde pleurait sur la chaise devant nous. Aïe.

dimanche 26 avril 2009

Capucine dans la cuisine


En grande primeur, je vous présente une recette que j'ai créée, en m'inspirant de différentes autres recettes de grands chefs et surtout de ce qui m'est tombé sous la main dans mon garde-manger.

C'est vraiment succulent, goûteux, hyper simple et différent :) J'espère que ça vous plaira.

Pâtes au thon citron et poivre

Ingrédients




Des pâtes (pas farcies)
Une petite canne de thon poivre et citron
Des tomates séchées (dans l'huile) en lamelles
Un légume vert (fèves crues, pois mange-tout, asperges)
Un filet d'huile d'olive
Un filet de jus de citron (facultatif, au goût)
Une peu de pâte de tomate en tube (facultatif)
Sel, poivre (quoique le thon est déjà poivré)

Comment faire la recette

Prendre un restant de pâtes, tout mettre dedans, mettre au micro-ondes, mélanger, servir.
ou
Mettre tout les ingrédients dans des pâtes chaudes, fraichement cuites, mélanger, servir.

N'hésitez pas si vous avez des questions ou des commentaires ! (ou si vous avez besoin de quantités précises...j'ai pas encore calculé...je fais ça au pif!)

jeudi 23 avril 2009

Mon VDM

Aujourd'hui, j'ai une plaque rouge qui vire au bleu sur mon pied droit. Je me suis blessée...en échapant le savon sur mon pied alors que je prenais ma douche. VDM
-Capucine-

ps: La honte, c'est que ce n'est même pas une grosse bouteille de plastique, c'est un petit pain savon.

pps: Mon pied s'est finalement remis, pour ceux qui s'inquièteraient encore :P

mardi 21 avril 2009

Électrochoc

Ma mère a dîné avec un ancien collègue de bureau ce midi.
Ce jeudi, il congédiera 7 employés.
Qui font leur travail depuis 2 à 9 ans.
Un travail qui a gardé le titre de temporaire.

Leur travail sera maintenant fait par une entreprise privée
À qui on a confié le contrat.
Les coupures progressent et frappent.
Ce sont eux qui sont touchés et tombent.
Un des employé est efficace, exemplaire.
Il est marié.
Il a trois enfants.
Sa femme a perdu son emploi il y a 2 semaines.

L'ami de ma mère n'en dort plus la nuit.

Pour moi, c'est un électrochoc. La crise a des impacts réels, pas seulement dans les usines de Chrystler. Nous commençons à en voir les répercussions ici aussi. Aïe.

jeudi 16 avril 2009

Délire d'onomatopées

Gniurf
Kroap
Shromp
Paoush
Bouarrrrhhhh
Le dernier, c'est Luigi qui meurt dans Mario Kart.

Big Apple

Chiffres, énumérations, statistiques (ou peut-être pas)...

Topo de mes trois jours à New York.

Un rhume
Des dizaines de Kleenex
4 pastilles
Quelques maux de tête
Pas de chance !
Mais avec des médics en main, je m'en suis bien tirée !

J'ai visité Soho, Little Italy, Chinatown, Times Square, Central Park.
Je suis allée voir Shreek, le Metropolitain Museum of Modern art, la statue de la Liberté.
J'ai marché Canal Street, Broadway, Fifth avenue.
J'ai pris le métro, beaucoup de photos, un peu de soleil.
Je suis entrée chez Gucci, Nike town, United Colors of Benneton, M&M store, et j'en passe.

J'ai aimé : Presque tout ! L'énergie qui se dégage de la ville, les immeubles gigantesques, magaziner avec les copines, marcher dans les quartiers huppés, manger des froot-loops dans Central Park, les gens aux accoutrements farfelus, l'âne de Shreek.
J'ai moins aimé : les vendeurs qui te harcèlent, les courbatures (mal aux pieds ! et au cou !), me moucher tous les 10 minutes, le bus, les douaniers (qui nous ont interrogés un à un au retour :P).

J'ai ramené :
Des super bas.
Des M&M, des bonbons.
Un chandail.
Un tapis de souris.
Un pachemina rouge et or.

Au retour :
6 personnes à rappeler
2 lettres à ouvrir
3 journaux à lire
Pas mal de courriels
1 bulletin
Et plusieurs blogs à visiter


:)

Vive les vacances !