Je vous souhaite d'explorer.
D'avoir du plaisir.
D'être heureux.
D'être amoureux.
Je vous souhaite de ne pas trop perdre pied.
De passez du bon temps.
De vous accomplir.
Et de vous reposer.
Sur ce, je vais tenter d'aller mettre ces voeux en application.
Bonne nuit !
Edit : Il fait noir. Ne vous fiez pas au 14h indiqué ci-dessous !
jeudi 31 décembre 2009
jeudi 24 décembre 2009
La famille dans la cuisine
Enfariner le comptoir...
Rouler la pâte à tarte...
Mélanger les fraises...
Badigeonner la pâte...
Faire des motifs de flocons...
Soupoudrer de sucre...
Regarder la tarte dorer...
Manger les retailles...
Merci à nos grands-mamans pour leurs bons enseignements.
- Pâté aux fraises de grand-maman S.
- Tarte framboises-bleuets de grand-maman S.
- Sucre à la crème de grand-maman M.
Rouler la pâte à tarte...
Mélanger les fraises...
Badigeonner la pâte...
Faire des motifs de flocons...
Soupoudrer de sucre...
Regarder la tarte dorer...
Manger les retailles...
Merci à nos grands-mamans pour leurs bons enseignements.
- Pâté aux fraises de grand-maman S.
- Tarte framboises-bleuets de grand-maman S.
- Sucre à la crème de grand-maman M.
vendredi 18 décembre 2009
Addict à l'action
M'arrêter ?
Nenni.
Quand je suis sortie, en cours, avec les copains, que je travaille ou roupille, ça va.
Si, par malheur, pour quelques heures, je n'ai rien de prévu en tant que tel...
Mon cerveau est en manque.
Littéralement.
Je déprime un peu. Zigzague.
Et m'accroche à n'importe quelle activité cérébrale...
Faire les jeux dans le journal.
Lire des romans en série.
Jouer au solitaire.
N'importe quoi.
Pouvu que mon cerveau soit en action.
Vous voyez, je suis en apparent congé depuis mardi soir.
J'ai été occupée une grande partie des journées suivantes, mais pas tout le temps.
Il restait des petits moments épars.
Où je zigzaguais.
Pas capable de rien faire sans me sentir à l'envers.
Docteur ? Ça se soigne ?
- Je vous prescrit un grand congé jusqu'à la fin janvier mademoiselle ! Vous trouverez le temps d'apprendre à ne rien faire !
Pfffff....
Je suis bien obligé d'accepter son congé.
Il m'est imposé.
Pour le moment pourtant, c'est comme si je n'en voulais pas.
Ma cervelle hurle de désespoir.
- Noooooonnnn. Je dooooiiiis continuer à fonctionnner, vous comprenez ?!
La fin de session ne l'a pas achevé.
Heureusement, il reste l'examen de physique.
Voyez, il trépigne!
Il est si heureux d'être appelé au travail.
Vous le trouvez pathétique je sais.
Il s'est juste conditionné à travailler.
Maintenant c'est clair, il ne veut plus arrêter.
Quand on l'en forcera, il rechignera.
Zigzaguera, comme un courreur qui descend d'un vélo sur lequel il a pédalé des heures et qui maintenant court dans tous les sens.
Ne vous en faites pas.
Il finira assis dans un fauteuil.
Ou une chaise roulante.
Cachant son essouflement.
Avec cet air contrit.
Et il apprendra tranquillement à ralentir.
Pour le moment par contre, petit cerveau, nous deux on a pas l'impression que ça arrivera de sitôt n'est-ce pas ? Ah ! Je savais que t'étais de mon côté. Que le docteur Repos s'étrangle avec son stétoscope, nous on a du pain sur la planche !
Nenni.
Quand je suis sortie, en cours, avec les copains, que je travaille ou roupille, ça va.
Si, par malheur, pour quelques heures, je n'ai rien de prévu en tant que tel...
Mon cerveau est en manque.
Littéralement.
Je déprime un peu. Zigzague.
Et m'accroche à n'importe quelle activité cérébrale...
Faire les jeux dans le journal.
Lire des romans en série.
Jouer au solitaire.
N'importe quoi.
Pouvu que mon cerveau soit en action.
Vous voyez, je suis en apparent congé depuis mardi soir.
J'ai été occupée une grande partie des journées suivantes, mais pas tout le temps.
Il restait des petits moments épars.
Où je zigzaguais.
Pas capable de rien faire sans me sentir à l'envers.
Docteur ? Ça se soigne ?
- Je vous prescrit un grand congé jusqu'à la fin janvier mademoiselle ! Vous trouverez le temps d'apprendre à ne rien faire !
Pfffff....
Je suis bien obligé d'accepter son congé.
Il m'est imposé.
Pour le moment pourtant, c'est comme si je n'en voulais pas.
Ma cervelle hurle de désespoir.
- Noooooonnnn. Je dooooiiiis continuer à fonctionnner, vous comprenez ?!
La fin de session ne l'a pas achevé.
Heureusement, il reste l'examen de physique.
Voyez, il trépigne!
Il est si heureux d'être appelé au travail.
Vous le trouvez pathétique je sais.
Il s'est juste conditionné à travailler.
Maintenant c'est clair, il ne veut plus arrêter.
Quand on l'en forcera, il rechignera.
Zigzaguera, comme un courreur qui descend d'un vélo sur lequel il a pédalé des heures et qui maintenant court dans tous les sens.
Ne vous en faites pas.
Il finira assis dans un fauteuil.
Ou une chaise roulante.
Cachant son essouflement.
Avec cet air contrit.
Et il apprendra tranquillement à ralentir.
Pour le moment par contre, petit cerveau, nous deux on a pas l'impression que ça arrivera de sitôt n'est-ce pas ? Ah ! Je savais que t'étais de mon côté. Que le docteur Repos s'étrangle avec son stétoscope, nous on a du pain sur la planche !
vendredi 11 décembre 2009
...
Fais-moi revenir au monde
le toucher sans mettre de gants
même pour sentir qu'il s'effondre
même s'il n'y croit plus comme avant
-Dominique A-
Portraitiste
Je vous présente un blog.
Une photographe s'est donné un défi.
Un portrait par jour, deux photo ou plus, sur un an.
La fin approche, mais les archives restent, et elles recèlent de trésors.
Des visages californiens, de tous âges, captés au vol.
Admirez !
Comme je sais qu'il y a d'autres amoureux de photographie, je vous propose de commenter en mettant le lien ou le numéro des portraits que vous préférez.
Je commence.
J'aime...
La 28.
La 52.
La 38, pour les deux spécimens.
La 263.
La 214, la première.
La 173, pour la lumière.
F a aimé la 246.
La 198.
La 216.
La 108. (je l'aime beaucoup aussi!)
La 10, la deuxième.
La 27.
La 62.
L a aimé...
La 326 : parce qu'il a ce petit air mignon du ''garçon d'à côté''
La 246 : ''le viel homme à la mer''
(Je crois bien que nous sommes unanimes sur celle-là !)
La 216 : c'est poétique
La 201, j'aime pas particulièrement, mais elle ressemble beaucoup trop à Ellen Page mon dieu !!
La 167 : ... (Wow, elle est géniale côté cadrage et composition !)
La 54 est beaucoup trop hipster.
La 14 : la deuxième, pour la simplicité !
La 1 : ''Onnnnnh''
Une photographe s'est donné un défi.
Un portrait par jour, deux photo ou plus, sur un an.
La fin approche, mais les archives restent, et elles recèlent de trésors.
Des visages californiens, de tous âges, captés au vol.
Admirez !
Comme je sais qu'il y a d'autres amoureux de photographie, je vous propose de commenter en mettant le lien ou le numéro des portraits que vous préférez.
Je commence.
J'aime...
La 28.
La 52.
La 38, pour les deux spécimens.
La 263.
La 214, la première.
La 173, pour la lumière.
F a aimé la 246.
La 198.
La 216.
La 108. (je l'aime beaucoup aussi!)
La 10, la deuxième.
La 27.
La 62.
L a aimé...
La 326 : parce qu'il a ce petit air mignon du ''garçon d'à côté''
La 246 : ''le viel homme à la mer''
(Je crois bien que nous sommes unanimes sur celle-là !)
La 216 : c'est poétique
La 201, j'aime pas particulièrement, mais elle ressemble beaucoup trop à Ellen Page mon dieu !!
La 167 : ... (Wow, elle est géniale côté cadrage et composition !)
La 54 est beaucoup trop hipster.
La 14 : la deuxième, pour la simplicité !
La 1 : ''Onnnnnh''
mercredi 9 décembre 2009
Ma journée était une course qui n'en valait pas la peine
En marchant à pas précipités dans la neige ce matin, j'ai croisé un papa et ses deux petits mousses, fonçant courageusement dans le vent. Le papa leur disait, enthousiaste : Est-ce que vous pensez qu'on va réussir notre expédition ?
Les petits gémissaient des oui timides et frigorifiés, alors que le paternel clamait un Ouèèè encourageant à travers le silence blanc.
C'est triste.
La neige aujourd'hui ne m'a même pas fait sourire.
Je ne suis pas arrêtée pour sentir ses flocons sur mes lèvres.
Je n'ai pas levé les yeux pour admirer la ville ensevelie sous la farine.
Je n'ai pas senti que je prenais par à une expédition au Pôle Nord.
Niet.
Carpe diem : Zéro.
Je me suis grouillée pour imprimer un travail, j'ai aligné des centaines de mots dans mon travail de philo, j'ai rushé sur des problèmes de math, je me suis pressée prendre un bus, j'ai mangé en vitesse dans un métro, courru à travers les congères pour arriver à l'heure chez le dentiste.
Futiles futilités en cette journée de tempête.
Qui voudrait tout arrêter là, se fouttre de la fin de session et venir faire un bonhomme de neige avec moi? Je vois déjà vos mitaines multicolores fendre l'air glacial et se dresser dans les airs !
:D
Les petits gémissaient des oui timides et frigorifiés, alors que le paternel clamait un Ouèèè encourageant à travers le silence blanc.
C'est triste.
La neige aujourd'hui ne m'a même pas fait sourire.
Je ne suis pas arrêtée pour sentir ses flocons sur mes lèvres.
Je n'ai pas levé les yeux pour admirer la ville ensevelie sous la farine.
Je n'ai pas senti que je prenais par à une expédition au Pôle Nord.
Niet.
Carpe diem : Zéro.
Je me suis grouillée pour imprimer un travail, j'ai aligné des centaines de mots dans mon travail de philo, j'ai rushé sur des problèmes de math, je me suis pressée prendre un bus, j'ai mangé en vitesse dans un métro, courru à travers les congères pour arriver à l'heure chez le dentiste.
Futiles futilités en cette journée de tempête.
Qui voudrait tout arrêter là, se fouttre de la fin de session et venir faire un bonhomme de neige avec moi? Je vois déjà vos mitaines multicolores fendre l'air glacial et se dresser dans les airs !
:D
mercredi 2 décembre 2009
L'Imposture
L'Imposture, d'Évelyne de la Chenelière.
C'est une pièce qui fait réfléchir. Une pièce comme j'aime. Profonde. Douloureuse. Ironique. Magnifique.
Pour ceux qui s'y intéresseraient, voici l'argument :
Il y a Ève qui travaille à l'écriture d'un roman.
Il y a son fils Léo qui se retrouve malgré lui narrateur du roman.
Il y a sa fille Justine qui corrompt le roman.
Il y a l'homme de sa vie, Bruno, à qui s'adresse le roman.
Et il y a tous les autres, ses proches, ses morts, ses vivants, qui habitent le roman.
Alors au bout du compte, qui aura écrit le roman ?
Derrière le personnage d'Ève et ses angoisses d'écriture, il y a nous tous qui ne savons plus très bien ce que devrait être une femme, un homme, un enfant, une famille, tiraillés que nous sommes entre désirs et discours, entre la soif d'inconnu et la nostalgie, entre les idées du temps et l'éternité humaine. Ève voudrait donner forme à la vie et la contenir dans les courbes élégantes de ses phrases, mais sa vie coule entre ses mots comme l'eau entre nos doigts.
La pièce nous happe. Ancrée dans le présent, on est pourtant projeté ailleurs. Les acteurs sont talentueux et savent doser leur jeu, la mise en scène s'avère réfléchie et audacieuse et le texte est incroyable, tout simplement.
L'architecture de la pièce est complexe, habilement travaillée certes, mais un brin massive. Heureusement, il y a aussi des petits trésors, autant de raisons pour lesquelles le texte m'interpellait autant, autant de raisons pour lesquelles j'esquissais fréquemment des sourires, de petits détails essentiels et délectables. Voilà, on y avait ajouté des moulures et c'était beau. Ça liait le tout parfaitement.C'est une pièce qui fait réfléchir. Une pièce comme j'aime. Profonde. Douloureuse. Ironique. Magnifique.
Pour ceux qui s'y intéresseraient, voici l'argument :
Il y a Ève qui travaille à l'écriture d'un roman.
Il y a son fils Léo qui se retrouve malgré lui narrateur du roman.
Il y a sa fille Justine qui corrompt le roman.
Il y a l'homme de sa vie, Bruno, à qui s'adresse le roman.
Et il y a tous les autres, ses proches, ses morts, ses vivants, qui habitent le roman.
Alors au bout du compte, qui aura écrit le roman ?
Derrière le personnage d'Ève et ses angoisses d'écriture, il y a nous tous qui ne savons plus très bien ce que devrait être une femme, un homme, un enfant, une famille, tiraillés que nous sommes entre désirs et discours, entre la soif d'inconnu et la nostalgie, entre les idées du temps et l'éternité humaine. Ève voudrait donner forme à la vie et la contenir dans les courbes élégantes de ses phrases, mais sa vie coule entre ses mots comme l'eau entre nos doigts.
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